Commerces Rue du Village Ouffet : Différence entre versions

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Au 18/1 [https://www.youtube.com/watch?v=kbenx7x6FFs '''Entreprise de battage'''] Joseph, Hubert et François Henry. Maurice Henry, le fils de  Joseph continuera l’entreprise. Ensuite, Gaston Beaumont fera le transport d’animaux et le taxi. Son épouse Jeanne Magis était coiffeuse et fleuriste, elle vendait également de la laine à tricoter et faisait la pédicure.
  
  
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Version actuelle en date du 21 mai 2020 à 18:44

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Les N° 7 et 9 de la rue du Village avant 1950.

Au N° 7 et 9 Le forgeron Joseph Guilmot époux de ??? Lejeune, celle-ci exploitera une quincaillerie puis Juliette Henry épouse d’Eli Dubois reprendra le commerce. Eli Dubois et son beau-frère Eli Henry feront le transport de matériaux. En 1952, le commerce est repris par Adrien Lafontaine, maréchal ferrant et son épouse Flora Lizin qui gèrera la quincaillerie. Leur fils, Eugène Lafontaine époux de Marie-Louise Arnould prendront à leur tour la direction de l’atelier et du commerce. Yvette Charlier épouse du peintre Jacques Bourguignon tiendra une droguerie à partir de 1977 jusqu’en ??? Le coiffeur Pascal Georis s’installera ensuite puis une coiffeuse, Annie Cordonnier. Il y aura en fin un commerce de laines (Pingouin) avec Bernadette Ryhon. En ??? l’immeuble sera transformé en plusieurs appartements.


Au N°9 Un boucher, Armand Fiasse époux de Léonie Schnonk y était installé avant la quincaillerie Lafontaine - Lizen.


Au N° 19 Une esthéticienne, Emilie Gilson, Beauté en Soi.


Au N° 21 Victoire Dawance, célibataire, tenait avant la guerre 40-45 un petit bazar.


Rue du Village 1 de 2 Walonmap


Au N° 4 Moulins Mauril Dawance époux de Maria Terwagne, farines, aliments pour le bétail. Il géra le moulin avec deux de ses frères, Maurice et Jules. Au décès de Mauril, Omer Grogna époux de Louise Terwagne lui succédera.


Au N° 6 Une agence du Crédit Communal de Begique qui se muera en Belfius.


La rue du Village: la première maison à gauche est celle de F. Magis, la voiture est garée devant chez E. Rondal et au bout a gauche le Relais des motos.

Au N° 8 François Magis époux de Lucie Fouillien, exerce le métier de cordonnier.


Au N° 10 En 1919, le bourrelier Edmond Rondal, son épouse, Marie Magis exploite une maroquinerie. En 1962, la maison est occupée par les époux Lucien Blétard et Alphonsine Lenoir, électricité générale et magasin d’électro-ménagers. Il a vendu notamment les premiers lave-linge automatiques Indésit mis sur le marché à grande échelle. Le bâtiment est racheté en 2001 par l’administration communale qui y installera les bureaux du C.P.A.S.


Aux N° 12 et 14 Jules Marcourt époux d’Evelyne Rasquin, hôtel, café, restaurant, boucherie, transports, charbon. Le café s’ appelait « Le Relais des Motos » et il y avait une concentration une fois par an. Ils étaient également agriculteurs. Leur fils Paul Marcourt époux d’Annie Lehnen reprendra le commerce de charbon, et fera de l’agriculture, surtout l’élevage comme actuellement son fils Jean-Pierre.


Au N° 14 Installation du bureau de poste en ???


Au 18/1 Entreprise de battage Joseph, Hubert et François Henry. Maurice Henry, le fils de Joseph continuera l’entreprise. Ensuite, Gaston Beaumont fera le transport d’animaux et le taxi. Son épouse Jeanne Magis était coiffeuse et fleuriste, elle vendait également de la laine à tricoter et faisait la pédicure.


AU N° 20 Le peintre Léon Foua et son atelier.


Au N° 26 La boucherie Léo Terwagne aidé de son épouse Juliette Henrion. Activité reprise en 1926 par son fils Roger époux de Ginette Maréchal.


La rue du Village. Par déduction, cette photo date d'avant 1913, date à laquelle on a commencé les raccordements électriques. Les poteaux sont des poteaux de téléphone.

Au N° 30 Un groupe de maisons qui formaient une cour a été rasé pour permettre une traversée d’Ouffet plus rapide et sécurisée mais le projet a été abandonné. Un messager, Louis Fouillien habitait à cet endroit. Il y avait une cour, à l’entrée à droite, la quincaillerie et chaudronnerie Borguet tenue par Alfred Goffin. A gauche, l’épicerie Georges Guffens époux d’Alphonsine Blétard. Georges Guffens s’occupait d’assurances et était courtier pour la banque « Crédit Mutuel Hypothécaire ». Il y avait également une modiste, madame Lipz, originaire de Bruxelles dont la petite maison a également disparu. Il y avait aussi l’atelier vélo d’Henri Folie qui habitait en face dans une maison qui n'existe plus.


Au N° 38 Habitation de Léopold RESIMONT, né le 7 mai 1865 à Comblain-Fairon et époux d'Henriette MAGIS: il exploitait une carrière de grès rue du Tige hors du village (voir Ouffet, les carrières). Le couple avait un fils, Joseph Résimont, jardinier. Les villageois s’approvisionnaient notamment en plantes à repiquer. Pour entrer, il fallait monter la ruelle à droite de la maison et contourner celle-ci pour entrer par l'arrière. Monique Lambay nous raconte.


Au N° 42 Camille Tambour et son épouse Flora Goffin exploitaient une épicerie.


Au N° 48 La Maison du Peuple En savoir plus


Au N° 52 Jules Comblain avait un commerce de chaussures. Sa fille Nelly Comblain épouse de Marius Gypen a continué le commerce un certain temps.


Au N° 62 Un magasin d’aunage tenu par ????? Dawance dite « KIKI ». Joseph Marquet et son épouse Madeleine Toussaint occuperont ensuite le bâtiment, Joseph était courtier en assurances et Madeleine gérait l’ épicerie, fruits et légumes. Ce commerce sera ensuite exploité par Lisette Gorbounof épouse de Lucien Pêtre puis par Anna Toussaint épouse de René Ledent.


Au N° 64 Le couple François Pibouleau et Juliette Dehard, épicerie, petit bazar. Il semblerait que ce soit leur dernière résidence après leur passage au 11 de la Rue de Hamoir et au 12 de la Rue des Pahys mais jusqu’à présent nous ignorons dans quel ordre.


Au N° 66 Cordonnerie Marcel Badoux dont l’épouse Juliette Berleur était modiste. Ensuite, épicerie « Courthéoux ». Un tailleur sourd et muet, Emile Dawance, a exercé à l’étage, il travaillait également au moulin Mauril Dawance au N° 4 Rue du Village. La maison a servi quelques temps comme dortoir pour quelques élèves de l’internat de l’Ecole d’Agriculture de la Rue du Perron. Viendra ensuite le garage Emile Lambert époux de Liliane Dubru, Station Aral, ils feront ensuite construire un atelier au 22 de la Rue de Hamoir. Le médecin généraliste Renaud Quinet s’ installera au 66 après leur départ.


Rue du Village 2 de 2 Walonmap


Entre le N° 23 et 25 Maisons expropriées et démolies.

Dès 1850, entre les actuels numéros 23 et 25 de la rue du Village, François-Joseph Magis époux d'Hubertine Gillard exerce la métier de forgeron en compagnie de son fils également prénommé François-Joseph mais dit Eugène époux en première noce (il se mariera trois fois) de Marie-Thérèse Jaspar. Voir les photos et en savoir plus

Henri Folie époux de Félicie Close avait un commerce de vente et réparation de vélos. Son atelier était en face, de l’autre côté de la rue dans les maisons qui ont été rasées.

Toujours entre le N° 23 et 25, Jules Gérard faisait du débardages, avec son épouse Esther Close, ils organisaient tous les week-ends des parties de billard (quilles) et vendaient tabacs et cigares. Le fils André faisait des frites. A la fête d’Ouffet au mois d’octobre, le billard était installé à l'actuel N° 8 de la Grand-Place sous un abri de toile, cet emplacement n’était pas construit.

Il y a eu également un cordonnier : Jules Comblain, né en 1892, qui habitera par la suite au 52 de la même rue.


Au N° 25 C'est là qu’Alexis Henry époux de Nelly Vincent a débuté dans son métier de plombier couvreur avant de déménager avec son atelier Rue Doyard N° 12 puis Rue du Bout N° 3.


L'Union Coopérative. Par déduction, cette photo date d'avant 1913, date à laquelle on a commencé les raccordements électriques. Les poteaux sont des poteaux de téléphone.

Au N° 33/1 à 6 Boulangerie Coopérative, épicerie dans la partie gauche du bâtiment et à droite la boucherie. L’atelier boulangerie se situait en face avec l’accès principal Rue des Pahys. En savoir plus


Au N° 41 Marcel Degive, le père du docteur Degive a exercé le métier de forgeron dans le garage en retrait derrière la maison.Il était associé avec Fernand Magis dont la forge était installée dans la même rue entre les N° 23 et 25. En 1905, les associés se séparent, Fernand déménagera rue des Pahys, 4 où il exercera jusqu'en 1938 et Marcel continuera seul son activité.


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